Réciterun joli poème et une très belle façon de dire à sa maman combien on l’aime et de lui souhaiter une bonne fête des Mères.Vous avez à votre disposition une cinquantaine de merveilleux poèmes pour maman, à vous de faire le bon choix, car au moins une fois par an, c’est l’occasion rêvée de dire à votre maman qu’elle est merveilleuse et de la remercier en lui Voiciles 10 textes finalistes, dont "SOS d'un SMS en détresse", grand vainqueur du concours. Pour rappel, le principe du concours était de proposer un texte de slam qui comprenait les 10 mots suivants : baladeur, cheval de Troie, crescendo, escagasser, galère, mentor, mobile, remue-méninges, variante et zapper. Tousles poèmes de Paul Verlaine. Retrouver ici la liste de l'ensemble des poèmes de Paul Verlaine, présents sur le site. Il n'y a plus qu'à suivre les liens. Il est aussi possible d'accéder à n'importe quel poème de Paul Verlaine, à Onconsidère généralement que le chanteur-compositeur a simplement mis en musique le poème de Paul Fort5. Brassens lui-même l’a laissé croire, et a peut-être eu cette impression, en laissant publier dans son recueil de Poèmes et chansons (1973, p. 16) « Le petit cheval » exactement sous la forme Découvrezles poèmes de Jacques Prévert, poète et scénariste français né le 04/02/1900à Neuilly-sur-Seine (France), décédé le 11/04/1977 à Omonville-la-Petite (France). Poésies 1 2 3 Auteurs Séance1 : poèmes rimés. Découverte du genre. Première ébauche du vocabulaire. _ Lecture silencieuse du texte Carnaval à l’école sur le TBI et en poly. _ Lecture collective + échange sur la compréhension. _ Mise en évidence du type de texte : poésie. Pourquoi ? Relever les indices. _ Conceptions initiales des élèves sur la poésie. III- Le jeu sur les sonorités. 1. Les rimes. Les vers se terminent par des rimes. Par exemple, le dernier mot d'un vers rime avec le dernier mot du suivant dans un poème à rimes plates. À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Dans notre exemple théâtral, « qiki. Cheval des champs Cheval des plaines Ta crinière au vent Galope sous les frênes. Tu files comme le vent Tu cours dans les prés. Tu aimes les enfants. Et l'avoine d'été. Cheval noisette Noir ou gris fumé Ou encore tacheté Des pieds à la tête. Agathe, 9 ans de Biviers. Les meilleurs professeurs de Français disponibles4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 111 avis 1er cours offert !4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 111 avis 1er cours offert !C'est partiBalkan mon cheval Balkan,quand je m'en occupe bien, Il brille comme le soleil levant, Qui nous éclaire le matin. Agathe, 11 ans de Longvic. Les chevaux Les chevaux que l'on voit au fil du temps La crinière au vent Ils galopent en même direction que le soleil couchant Les chevaux magnifiques créatures au poil soyeux L'air joyeux, ils passent devant nos yeux. Les chevaux brillants au coucher du soleil Viennent rêver avant notre réveil. Cassandre, 10 ans, de Rouyn-Noranda. Kelvins Mon cheval gris est un beau nuage de pluie Broutant au champs avec tout les autres chevaux Il me regarde fixement les yeux éblouis Par le soleil comme s'il regarde un flambeau . C'est le souffle court et le coeur en tempête Que je sens sur ma peau ta brise de douceur. D'un parfum délicat qui ravage et entête . Un grand vent dans l'esprit un ouragan dans le coeur Il est bien difficile de partir, tout quitter Dés lors de perdre un cheval que vous aimez . Mais pourquoi rester, si ce n'est que pour souffrir . Je vais vivre une nouvelle ère comme bon me semble Même si pour mon coeur il faut qu'on soit ensemble Je vais vivre dans l'ombre, et un beau jour mourir . Céline, 13 ans de Plonévez-Porzay. Mon cheval Mon cheval je l'adore. Il brille comme de l'or. C'est un cheval tout blanc, Et je l'aime tant ! Il adore courir dans le pré Ou sur les routes galoper. Et le soir, dans la grange, Je lui met du foin qu'il mange Puis il part au pays des rêves Jusqu'à ce que le jour se lève Et mon cheval adoré Recommence sa journée! Charlène, 10 ans de Champagné Le cheval blanc Tu cours très vite Dans le soleil levant. Tu cours très vite Tu es le cheval blanc. Tu galopes dans le vent. Personne ne t'arrêtera Tu es le grand beau cheval blanc. Vraiment rien ne t'arrêtera. Tu es le grand roi des plaines. Tout le monde t'obéit. Le plus grand troupeau des plaines Est tien, on ne le nie. Tu règnes depuis bien des années Le cheval blanc. Personne n'a rien fait pour te défier Beau cheval blanc La saison des amours arrivent Gare à toi, cheval blanc Tes grandes forces dérivent Gare à toi, beau cheval blanc. Bientôt ton règne sera terminé Un de tes fils prendra ta place Le paradis sera ta place. Quand ton beau règne sera terminé. Chrystelle, 16 ans d'Alleur Pilou Pilou mon doudou ; Je ne t'oublierai Jamais, Si un jour Tu t'en vas, Mon amour pour toi , Ne changera pas , Nous serons toujours unis Pour toute la vie , Même au -delà Nous nous retrouverons, Et nous continurons A galoper , Pur conclure Je t'aime et je t'aimerai TOUTE ma vie !!! Clara, 10 ans et demi de Charleville-Mézières. Sauvons le cheval Avec la crise de la vache folle Les hommes s'attaquent à leur idole ! Mais franchement quelle idée De consommer les équidés ! La sonnette d'alarme est déclenchée Plus question de continuer a les tuer! Nous prétendons avoir bon coeur Pourtant nous les mangeons sans rancoeur... Arrêtons de livrer aux abattoirs Nos compagnons dévoués c'est dérisoire ! Tous les chevaux valent de l'or Stoppons leur mise a mort Ensemble. Changeons leur destin, Offrons leur une vie remplie de câlins Sauvons notre plus belle conquête Elle en vaut bien la peine. Clara, 13 ans de Lac sur Orbieu Cheval mon ami Elle s'appelait Zibeline C'était ma jument préférée Comme elle était câline quand nous trottions dans les prés Et le soir, au galop Il fallait rentrer Trop tôt Ce bonheur ne pouvait durer Le temps a parcouru son chemin La vie a suivi son destin Mais jamais je ne t'oublirai Oui, Zibeline, car je t'aimais. Colette, la mamie de Marine Mon cheval imaginaire Mon cheval imaginaire Est un cheval super Il s'appelle Brouillard Sa robe est toute noire. Ensemble on galope dans les champs Plus vite que le vent. Et les soirs de tempête J'enfouis ma tête Dans la belle crinière De ce cheval imaginaire Et si je le trouve un jour C'est sûr, je le garderai toujours. Elina, 11 ans, de Fléac Le cheval de mes rêves Quand je t'ai vu pour la premiére fois Mon coeur s'est rempli de joie J'avais enfin trouvé le cheval que j'attendais Depuis des années Et ce jour là J'ai promis de te protéger et de t'aimer J'usqu'a la fin de ta vie Quand je me suis hissée sur ton dos Tu es partie au galop Tu t'es emballée Et je suis tombée J'ai étée gravement blessée Je me suis retablie Et je t'ai pardonnée Le jour suivant Quand je suis rentrée dans ton écurie Tu as hemmie Et j'ai sourie Je me suis aperçue pour la premiére fois Que tu avais des sentiments pour mois Et depuis ce jour On partage le même amour. Elodie, 17 ans de Calonne Ricouart Le cheval Quand un cheval Court au galop Dans la campagne Quand un cheval Court au trop Dans la montagne S'il dort Dans sa crinière d'or C'est bien mon cheval Celui que j'ai rencontré dans le val. Emilie, 10 ans La dalle du cheval J'ai la dalle Dit le cheval Rien ne me cale Et je suis pâle Tout le temps je rale Comme un animal Je joue à la balle Mais j'ai faim point final. Estelle, 10 ans de Cagnes-sur-Mer Le beau cheval L'étalon a beaucoup d'affection Pour sa blonde à la crinière blonde L'étalon irait chercher la lune dans la brume. L'étalon et sa copine sont dans la piscine. Il mangent des sardines et des vitamines. A la tombée de la nuit, ils rentrent dans l'écurie Et se disent merci. Isabelle, 8 ans de Shannon. Le cheval Pur sang ou cheval de trait, Alezan ou Bai Du nord ou du sud, Poney ou cheval Galopant libre et léger, Téméraire, rien ne l'arrête ! Courageux, Loyal avec ceux qui l'aime Cet être majestueux, Trottant, Au milieu du soleil couchant Il est la plus belle conquête de l'Homme. Jade, 12 ans. Le cheval Avec lui je traverse le temps Cheveux dans le vent Le coeur palpitant Jusqu'au soleil couchant. Laura, 17 ans Chambry . Le cheval Soulevant de la poussière, Vent dansant dans sa crinière, Galopant dans l'infini, Cet animal s'embellit, De jour en jour il grandit, Devient plus fort, plus hardi, Il peut s'arrêter manger, Et ne plus bouger, Il peut aller plus vite que le vent Ou peut trotter tranquillement. On ne sait pas ce qui va se passer, Avec cet être énervé; Il peut être doux comme un mouton Il peut aussi trouver le temps long On dit que c'est la plus belle conquête de l'homme, Heureusement que celui-ci donne des pommes Sinon le cheval ne pourrait tolérer Les coups de cravache, de fouet. Je conclue ainsi Le cheval est l'animal qui obéit sous les coups Qui galope sans se soucier des loups Qui a un caractère variable Il est formidable. Lise, 11 ans de Verrières-le-Buisson. Le cheval le cheval est en liberté Et il n'a pas envie d'être capturé Il galope dans la prairie, Heureux il profite de la vie. Il est si beau avec sa crinière qui se balotte dans l'air Si tendre avec son doux regard Qui t'emporte au-delà de l'histoire. Si rapide avec ses beaux sabots, Que l'on a envie de le monter et de partir au triple galop. Il a de beaux bras avant, Qui lui permettent d'aller plus loin que le vent. La magie de son museau, te transporte au-delà des oiseaux. Il a de si beaux yeux, Cette bête est belle come un Dieu ! Le cheval est en liberté Et n'a pas envie d'être capturé Il galope dans la prairie, Heureux il profite de la vie. Lucie, 11 ans de Sucy-en-Brie. Un cheval blanc Un cheval blanc Trottine doucement Je m'approche doucement Il me regarde calmement. Il me donne sa tête Je caresse sa crinière Et voila maintenant Un ami pour tous le temps. Madison, 10 ans de Patignies. Cheval Moi j'adore les chevaux C'est trop rigolo De monter sur son dos Quand il va au trop Ou au galop Le cheval c'est mon dada Je le serre dans mes bras Et puis on va A son pas Marie, Rudy et Sarah, 4, 6 et 10 ans, de Perpignan. Assonance Rime Mots rares inclus 1 Syllabe 2 Syllabes 3 Syllabes 4 Syllabes 5 et plus Nom Adjectif Verbe Adverbe Personne Lieu affileur, antidouleur, antivaleur, atteleur, avaleur, basculeur, baseballeur, batifoleurs, bestseller, Bouleurs, branleur, bruleur, brûleur, cabrioleur, calleur, cambrioleur, cavaleur, Chandeleur, cheval-heure, choleur, coaguleur, contrevaleur, contrôleur, couleur, courrielleur, culeur, dealer, dealeur, décapsuleur, défileur, démêleur, dépileur, dépuceleur, dérouleur, désempileur, désorceleur, doleur, douleur, effileur, empileur, enculeur, enfileur, enjôleur, enrouleur, ensorceleur, entôleur, épeleur, fileur, footballeur, frôleur, grouleur, harceleur, hydrocooler, khôlleur, marteleur, miauleur, microcontrôleur, modeleur, motobasculeur, mouleur, Müller, non-couleurs, onduleur, paintballeur, pâleur, piauleur, porte-malheur, poubelleur, profileur, querelleur, raffoleur, râleur, ravaleur, receleur, recéleur, rémouleur, rigoleur, rigoleuse, rôleur, rottweiler, rouleur, saleur, signaleur, souffre-douleur, souffre-douleurs, souleur, soûleur, spoiler, spouleur, survaleur, thrillers, toucouleur, traîne-malheur, transpiler, twiller, valeur, vielleur, violeur, vitrioleur, vitrioleuse. Les annonces Poésie - dans la rubrique Chanteurs et chansonniers à Montélimar. N'hésitez pas à passer gratuitement votre propre annonce ! Liste + Carte attiré par la poésie et les rimes, jusqu'à ce qu'un jour, une douce et mélancolique ligne de basse, résonna ...Elohim - Recherche concerts Montélimar 26200Artistes & CréationsMusiqueChanson Une voix, un accordéon Des compositions, de la poésie … Des chansons empruntées qui rient et qui caressent ...TANT D'AIME - Cabaret Chansons - Intimiste et truculent Marsanne 26740 AdhérentArtistes & CréationsMusiqueChanson Deux Chanteuses distillent de la joie et de la poésie. Elles s'accompagnent d'un orgue de Barbarie, les flûtes ...Le Bal des Bulles - Orgue Barbarie et Bulles de savonCrest 26400Artistes & CréationsMusiqueArts de la rueet vous interpréteront des airs d’opérette de la belle époque ainsi que des chants de Noël. C'est le plaisir de la ...Le Noël d'Honorine et Célestin - Opérette Chants de NoëlAouste-sur-Sye 26400Artistes & CréationsMusiqueArts de la rue ..., goûteux à souhait, truculent, drôle, chaleureux et tendre à la fois, empreint d’une poésie que l’on ...DONIN THEVENET - Coeur de Piaf Crest 26400Artistes & CréationsMusiqueChanson " ou un spectacle sur la poésie poèmes mis en musique. Cheval 2 trois » vous propose une balade et des ballades ...Cheval 2 trois - Chanson francaises Saint-Laurent-la-Vernède 30330Artistes & CréationsMusiqueChanson. Avec Dominique l'émotion et la poésie se partagent en douceur , en conviction aussi . L'amour , la vie , la solitude ...Dominique REYNIER - chansons françaisesMas de la BorieJoannas 07110 AdhérentArtistes & CréationsMusiqueChanson 6 poèmes <23Phonétique Cliquez pour la liste complète rama ramai ramais ramait ramâmes ramas ramât rame ramé rameau ramée ramées rames ramés rameuté rami ramie ramies ramis réâmes réarma réarmai réarmais réarmait réarmâmes réarmas réarmât réarme réarmé ... Frappe encor, Jupiter, accable-moi, mutile L'ennemi terrassé que tu sais impuissant ! Écraser n'est pas vaincre, et ta foudre inutile S'éteindra dans mon sang, Avant d'avoir dompté l'héroïque pensée Qui fait du vieux Titan un révolté divin ; C'est elle qui te brave, et ta rage insensée N'a cloué sur ces monts qu'un simulacre vain. Tes coups n'auront porté que sur un peu d'argile ; Libre dans les liens de cette chair fragile, L'âme de Prométhée échappe à ta fureur. Sous l'ongle du vautour qui sans fin me dévore, Un invisible amour fait palpiter encore Les lambeaux de mon cœur. Si ces pics désolés que la tempête assiège Ont vu couler parfois sur leur manteau de neige Des larmes que mes yeux ne pouvaient retenir, Vous le savez, rochers, immuables murailles Que d'horreur cependant je sentais tressaillir, La source de mes pleurs était dans mes entrailles ; C'est la compassion qui les a fait jaillir. Ce n'était point assez de mon propre martyre ; Ces flancs ouverts, ce sein qu'un bras divin déchire Est rempli de pitié pour d'autres malheureux. Je les vois engager une lutte éternelle ; L'image horrible est là ; j'ai devant la prunelle La vision des maux qui vont fondre sur eux. Ce spectacle navrant m'obsède et m'exaspère. Supplice intolérable et toujours renaissant, Mon vrai, mon seul vautour, c'est la pensée amère Que rien n'arrachera ces germes de misére Que ta haine a semés dans leur chair et leur sang. Pourtant, ô Jupiter, l'homme est ta créature ; C'est toi qui l'as conçu, c'est toi qui l'as formé, Cet être déplorable, infirme, désarmé, Pour qui tout est danger, épouvante, torture, Qui, dans le cercle étroit de ses jours enfermé, Étouffe et se débat, se blesse et se lamente. Ah ! quand tu le jetas sur la terre inclémente, Tu savais quels fléaux l'y devaient assaillir, Qu'on lui disputerait sa place et sa pâture, Qu'un souffle l'abattrait, que l'aveugle Nature Dans son indifférence allait l'ensevelir. Je l'ai trouvé blotti sous quelque roche humide, Ou rampant dans les bois, spectre hâve et timide Qui n'entendait partout que gronder et rugir, Seul affamé, seul triste au grand banquet des êtres, Du fond des eaux, du sein des profondeurs champêtres Tremblant toujours de voir un ennemi surgir. Mais quoi ! sur cet objet de ta haine immortelle, Imprudent que j'étais, je me suis attendri ; J'allumai la pensée et jetai l'étincelle Dans cet obscur limon dont tu l'avais pétri. Il n'était qu'ébauché, j'achevai ton ouvrage. Plein d'espoir et d'audace, en mes vastes desseins J'aurais sans hésiter mis les cieux au pillage, Pour le doter après du fruit de mes larcins. Je t'ai ravi le feu ; de conquête en conquête J'arrachais de tes mains ton sceptre révéré. Grand Dieu ! ta foudre à temps éclata sur ma tête ; Encore un attentat, l'homme était délivré ! La voici donc ma faute, exécrable et sublime. Compatir, quel forfait ! Se dévouer, quel crime ! Quoi ! j'aurais, impuni, défiant tes rigueurs, Ouvert aux opprimés mes bras libérateurs ? Insensé ! m'être ému quand la pitié s'expie ! Pourtant c'est Prométhée, oui, c'est ce même impie Qui naguère t'aidait à vaincre les Titans. J'étais à tes côtés dans l'ardente mêlée ; Tandis que mes conseils guidaient les combattants, Mes coups faisaient trembler la demeure étoilée. Il s'agissait pour moi du sort de l'univers Je voulais en finir avec les dieux pervers. Ton règne allait m'ouvrir cette ère pacifique Que mon cœur transporté saluait de ses vœux. En son cours éthéré le soleil magnifique N'aurait plus éclairé que des êtres heureux. La Terreur s'enfuyait en écartant les ombres Qui voilaient ton sourire ineffable et clément, Et le réseau d'airain des Nécessités sombres Se brisait de lui-même aux pieds d'un maître aimant. Tout était joie, amour, essor, efflorescence ; Lui-même Dieu n'était que le rayonnement De la toute-bonté dans la toute-puissance. O mes désirs trompés ! O songe évanoui ! Des splendeurs d'un tel rêve, encor l'œil ébloui, Me retrouver devant l'iniquité céleste. Devant un Dieu jaloux qui frappe et qui déteste, Et dans mon désespoir me dire avec horreur Celui qui pouvait tout a voulu la douleur ! » Mais ne t'abuse point ! Sur ce roc solitaire Tu ne me verras pas succomber en entier. Un esprit de révolte a transformé la terre, Et j'ai dès aujourd'hui choisi mon héritier. Il poursuivra mon œuvre en marchant sur ma trace, Né qu'il est comme moi pour tenter et souffrir. Aux humains affranchis je lègue mon audace, Héritage sacré qui ne peut plus périr. La raison s'affermit, le doute est prêt à naître. Enhardis à ce point d'interroger leur maître, Des mortels devant eux oseront te citer Pourquoi leurs maux ? Pourquoi ton caprice et ta haine ? Oui, ton juge t'attend, - la conscience humaine ; Elle ne peut t'absoudre et va te rejeter. Le voilà, ce vengeur promis à ma détresse ! Ah ! quel souffle épuré d'amour et d'allégresse En traversant le monde enivrera mon cœur Le jour où, moins hardie encor que magnanime, Au lieu de l'accuser, ton auguste victime Niera son oppresseur ! Délivré de la Foi comme d'un mauvais rêve, L'homme répudiera les tyrans immortels, Et n'ira plus, en proie à des terreurs sans trêve, Se courber lâchement au pied de tes autels. Las de le trouver sourd, il croira le ciel vide. Jetant sur toi son voile éternel et splendide, La Nature déjà te cache à son regard ; Il ne découvrira dans l'univers sans borne, Pour tout Dieu désormais, qu'un couple aveugle et morne, La Force et le Hasard. Montre-toi, Jupiter, éclate alors, fulmine, Contre ce fugitif à ton joug échappé ! Refusant dans ses maux de voir ta main divine, Par un pouvoir fatal il se dira frappé. Il tombera sans peur, sans plainte, sans prière ; Et quand tu donnerais ton aigle et ton tonnerre Pour l'entendre pousser, au fort de son tourment, Un seul cri qui t'atteste, une injure, un blasphème, Il restera muet ce silence suprême Sera ton châtiment. Tu n'auras plus que moi dans ton immense empire Pour croire encore en toi, funeste Déité. Plutôt nier le jour ou l'air que je respire Que ta puissance inique et que ta cruauté. Perdu dans cet azur, sur ces hauteurs sublimes, Ah ! j'ai vu de trop près tes fureurs et tes crimes ; J'ai sous tes coups déjà trop souffert, trop saigné ; Le doute est impossible à mon cœur indigné. Oui ! tandis que du Mal, œuvre de ta colère, Renonçant désormais à sonder le mystère, L'esprit humain ailleurs portera son flambeau, Seul je saurai le mot de cette énigme obscure, Et j'aurai reconnu, pour comble de torture, Un Dieu dans mon Poèmes de Louise Ackermann Citations de Louise AckermannPlus sur ce poème Commenter le poème Imprimer le poème Envoyer à un ami Voter pour ce poème 968 votesI Du fer, du feu, du sang ! C'est elle ! c'est la Guerre Debout, le bras levé, superbe en sa colère, Animant le combat d'un geste souverain. Aux éclats de sa voix s'ébranlent les armées ; Autour d'elle traçant des lignes enflammées, Les canons ont ouvert leurs entrailles d'airain. Partout chars, cavaliers, chevaux, masse mouvante ! En ce flux et reflux, sur cette mer vivante, A son appel ardent l'épouvante s'abat. Sous sa main qui frémit, en ses desseins féroces, Pour aider et fournir aux massacres atroces Toute matière est arme, et tout homme soldat. Puis, quand elle a repu ses yeux et ses oreilles De spectacles navrants, de rumeurs sans pareilles, Quand un peuple agonise en son tombeau couché, Pâle sous ses lauriers, l'âme d'orgueil remplie, Devant l'œuvre achevée et la tâche accomplie, Triomphante elle crie à la Mort Bien fauché ! » Oui, bien fauché ! Vraiment la récolte est superbe ; Pas un sillon qui n'ait des cadavres pour gerbe ! Les plus beaux, les plus forts sont les premiers frappés. Sur son sein dévasté qui saigne et qui frissonne L'Humanité, semblable au champ que l'on moissonne, Contemple avec douleur tous ces épis coupés. Hélas ! au gré du vent et sous sa douce haleine Ils ondulaient au loin, des coteaux à la plaine, Sur la tige encor verte attendant leur saison. Le soleil leur versait ses rayons magnifiques ; Riches de leur trésor, sous les cieux pacifiques, Ils auraient pu mûrir pour une autre moisson. II Si vivre c'est lutter, à l'humaine énergie Pourquoi n'ouvrir jamais qu'une arène rougie ? Pour un prix moins sanglant que les morts que voilà L'homme ne pourrait-il concourir et combattre ? Manque-t-il d'ennemis qu'il serait beau d'abattre ? Le malheureux ! il cherche, et la Misère est là ! Qu'il lui crie A nous deux ! » et que sa main virile S'acharne sans merci contre ce flanc stérile Qu'il s'agit avant tout d'atteindre et de percer. A leur tour, le front haut, l'Ignorance et le Vice, L'un sur l'autre appuyé, l'attendent dans la lice Qu'il y descende donc, et pour les terrasser. A la lutte entraînez les nations entières. Délivrance partout ! effaçant les frontières, Unissez vos élans et tendez-vous la main. Dans les rangs ennemis et vers un but unique, Pour faire avec succès sa trouée héroïque, Certes ce n'est pas trop de tout l'effort humain. L'heure semblait propice, et le penseur candide Croyait, dans le lointain d'une aurore splendide, Voir de la Paix déjà poindre le front tremblant. On respirait. Soudain, la trompette à la bouche, Guerre, tu reparais, plus âpre, plus farouche, Écrasant le progrès sous ton talon sanglant. C'est à qui le premier, aveuglé de furie, Se précipitera vers l'immense tuerie. A mort ! point de quartier ! L'emporter ou périr! Cet inconnu qui vient des champs ou de la forge Est un frère ; il fallait l'embrasser, - on l'égorge. Quoi ! lever pour frapper des bras faits pour s'ouvrir ! Les hameaux, les cités s'écroulent dans les flammes. Les pierres ont souffert ; mais que dire des âmes ? Près des pères les fils gisent inanimés. Le Deuil sombre est assis devant les foyers vides, Car ces monceaux de morts, inertes et livides, Étaient des cœurs aimants et des êtres aimés. Affaiblis et ployant sous la tâche infinie, Recommence, Travail ! rallume-toi, Génie ! Le fruit de vos labeurs est broyé, dispersé. Mais quoi ! tous ces trésors ne formaient qu'un domaine ; C'était le bien commun de la famille humaine, Se ruiner soi-même, ah ! c'est être insensé ! Guerre, au seul souvenir des maux que tu déchaînes, Fermente au fond des cœurs le vieux levain des haines ; Dans le limon laissé par tes flots ravageurs Des germes sont semés de rancune et de rage, Et le vaincu n'a plus, dévorant son outrage, Qu'un désir, qu'un espoir enfanter des vengeurs. Ainsi le genre humain, à force de revanches, Arbre découronné, verra mourir ses branches, Adieu, printemps futurs ! Adieu, soleils nouveaux ! En ce tronc mutilé la sève est impossible. Plus d'ombre, plus de fleurs ! et ta hache inflexible, Pour mieux frapper les fruits, a tranché les rameaux. III Non, ce n'est point à nous, penseur et chantre austère, De nier les grandeurs de la mort volontaire ; D'un élan généreux il est beau d'y courir. Philosophes, savants, explorateurs, apôtres, Soldats de l'Idéal, ces héros sont les nôtres Guerre ! ils sauront sans toi trouver pour qui mourir. Mais à ce fier brutal qui frappe et qui mutile, Aux exploits destructeurs, au trépas inutile, Ferme dans mon horreur, toujours je dirai Non ! » O vous que l'Art enivre ou quelque noble envie, Qui, débordant d'amour, fleurissez pour la vie, On ose vous jeter en pâture au canon ! Liberté, Droit, Justice, affaire de mitraille ! Pour un lambeau d'Etat, pour un pan de muraille, Sans pitié, sans remords, un peuple est massacré. - Mais il est innocent ! - Qu'importe ? On l'extermine. Pourtant la vie humaine est de source divine N'y touchez pas, arrière ! Un homme, c'est sacré ! Sous des vapeurs de poudre et de sang, quand les astres Pâlissent indignés parmi tant de désastres, Moi-même à la fureur me laissant emporter, Je ne distingue plus les bourreaux des victimes ; Mon âme se soulève, et devant de tels crimes Je voudrais être foudre et pouvoir éclater. Du moins te poursuivant jusqu'en pleine victoire, A travers tes lauriers, dans les bras de l'Histoire Qui, séduite, pourrait t'absoudre et te sacrer, O Guerre, Guerre impie, assassin qu'on encense, Je resterai, navrée et dans mon impuissance, Bouche pour te maudire, et cœur pour t'exécrer !La guerre Poèmes de Louise Ackermann Citations de Louise AckermannPlus sur ce poème Commenter le poème Imprimer le poème Envoyer à un ami Voter pour ce poème 877 votes<23Les poèmes A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y ZLes poètes A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

poème sur le cheval avec des rimes