Dansle cadre de la cĂ©lĂ©bration du Centenaire du PEN Club français, un colloque s’est tenu Ă  la Bibliothèque nationale de France, CettemalĂ©diction deviendra cependant le gage de la vĂ©ritĂ© poĂ©tique oraculaire, orphique, Ă  laquelle l’imagination de l’écrivain sert de vĂ©hicule. Parce que le poète souffre, il voit. Mais il y a lĂ  un scandale et le propos sera ici de critiquer la notion de malĂ©diction attachĂ©e Ă  certains Ă©crivains ou poètes. Pressentiepour entrer au PanthĂ©on, elle fut la première des fĂ©ministes et le paya de sa vie. GuillotinĂ©e en 1793 sous la Terreur, Olympe Maupassant Écrivain français (château de Miromesnil, Tourville-sur-Arques, 1850-Paris 1893). Écrivain fĂ©cond, disciple de Flaubert, Guy de Maupassant est l'auteur de contes, de nouvelles et de romans. Observateur privilĂ©giĂ© de la ÉcrivainamĂ©ricain Salinas Californie 1902-New York 1968 Le prix Nobel de littĂ©rature en 1962 et le succès de certains de ses livres Des souris et des hommes les Raisins de la colère ont longtemps valu Ă  Steinbeck une Surla littĂ©rature europĂ©enne et les Ă©crivains qui l’avaient marquĂ©, il s’est montrĂ© particulièrement Ă©loquent ce jour-lĂ  : « Cervantes, Gogol, Rabelais dans une certaine mesure, Joyce. Je parle de l’écrivain qui a Ă©crit “Ulysse” et pas de l’auteur de “Finnegans Wake”, livre qui est un dĂ©sastre en soi. Cettecitation est caractĂ©ristique de l’esprit de ces grands hommes qui sont les gardiens, les portes paroles et les prĂ©curseurs de la libertĂ© d’expression. Pour conclure ce chapitre du roman, il semble Ă©vident que personne mieux que Camus n’a rĂ©ussit Ă  dĂ©finir ce que reprĂ©sente rĂ©ellement le monde romanesque et l’intĂ©rĂŞt qu’il prĂ©sente pour notre sociĂ©tĂ©. IaiCh. Corpus il est demandĂ© d'intĂ©grer des rĂ©fĂ©rences personnelles dans la dissertation Prendre des textes de classiques type Zola... Travail initial Analyse de l'Ă©noncĂ© - Limites du sujet Ă©crivain diffĂ©rent d'artiste sauf Ă©crivains philosophiques ou polĂ©miques de circonstance - prĂ©supposĂ©s action directe ou indirecte, efficacitĂ© sociale, politique ou morale 1. Pourquoi l'oeuvre littĂ©raire ne peut pas avoir d'action directe? problème de rĂ©ception par le public 2. PossibilitĂ© d'une action indirecte. Prise de conscience; information; reprĂ©sentation/ mise Ă  distance; action par identification Ă©motion axe est-ce qu'une oeuvre littĂ©raire vise Ă  ĂŞtre utile et efficace? Les meilleurs professeurs de Français disponibles4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !C'est partiConseils du correcteur La question portant sur le "comment", il me paraĂ®trait judicieux d'envisager, dans l'action "indirecte", les moyens qui suscitent "la prise de conscience, l'information et l'Ă©motion" en examinant les genres, registres et tons mis en oeuvre par l'auteur "engagĂ©" l'humour Molière, l'ironie Montesquieu, Voltaire, la fable et le conte, la poĂ©sie voir "LibertĂ©", Eluard, l'argumentation dialoguĂ©e, le roman, etc. Plan Sujet Un Ă©crivain, peut-il, par ses oeuvres, contribuer Ă  l'amĂ©lioration de la sociĂ©tĂ©? A. L’écrivain poursuit un but moral ou politique et contribue Ă  amĂ©liorer la sociĂ©tĂ© 1. Le dĂ©sir de corriger les vices des hommes » animait Molière. Il reste celui de certains dramaturges contemporains Grumberg, par exemple 2. Au 18e siècle, la lutte des philosophes a prĂ©parĂ© la RĂ©volution de 1789. exemple plus prĂ©cis Voltaire, Montesquieu et Condorcet ont dĂ©noncĂ© l’esclavage 3. Au 19e siècle, le roman voulait ĂŞtre un miroir » de la sociĂ©tĂ© ou une dĂ©nonciation des injustices sociales voir les combats de V. Hugo contre la misère » ; le fĂ©minisme » de G. Sand ; le naturalisme de Zola B. Pourtant, l’efficacitĂ© de la littĂ©rature peut ĂŞtre limitĂ©e par 1. la censure voir la cabale des dĂ©vots » contre Molière ; l’interdiction de l’EncyclopĂ©die ; l’exil de V. Hugo 2. l’Histoire L’empire – retour Ă  l’autoritarisme - qui succède Ă  la RĂ©volution 3. l’origine sociale de l’écrivain C. Quel que soit le but qu’elle poursuit, la littĂ©rature contribue Ă  l’amĂ©lioration de la sociĂ©tĂ© des individus qui la composent en dĂ©veloppant le sens esthĂ©tique, l’esprit critique, la connaissance de soi. Introduction De la Renaissance Ă  la RĂ©volution, les conditions de production et de lecture ont changĂ© lentement. C'est au XIXe siècle que l'invention de la rotative,l'instruction gratuite et obligatoire ont permis aux auteurs de toucher un public plus large par le feuilleton publiĂ© dans les quotidiens et le roman de librairie. A la fin de ce siècle, Balzac, Hugo, Dumas et Zola, par exemple, Ă©taient connus du grand nombre. La question est donc de savoir si la littĂ©rature peut rĂ©ellement et directement influencer le dynamisme social. Quels sont les obstacles Ă  son efficacitĂ© ? Que l'Ĺ“uvre soit "gratuite" comme le souhaitait ou engagĂ©e, la littĂ©rature nous apprend Ă  rĂ©flĂ©chir sur notre vie et sur nous-mĂŞmes. Travailler Ă  l'Ă©lĂ©vation de l'individu, n'est-ce pas indirectement s'employer Ă  l'amĂ©lioration de la sociĂ©tĂ©? DĂ©veloppement A. 1. Aujourd'hui, l'ambition de Molière a survĂ©cu chez nos auteurs contemporains. Les comĂ©dies de Jean-Claude Grumberg, par exemple, sont souvent des rĂ©quisitoires. De "L'Atelier", un succès mondial, il dit "L'atelier est une pièce souvent jouĂ©e par des amateurs. Quand ils montent la pièce, ces gens lisent des livres d'histoire sur cette pĂ©riode, rĂ©flĂ©chissent ensemble, deux fois par semaine durant un an. C'est Ă  cela aussi que sert un auteur faire circuler les idĂ©es autrement que ne peuvent le faire des cours ou des livres." A. 2. Les philosophes des Lumières ont attaquĂ© les fondements de l’Ancien rĂ©gime au nom de la tolĂ©rance et du progrès qui allait, selon eux, apporter le bonheur Ă  l’humanitĂ©. Ils ont revendiquĂ© les libertĂ©s fondamentales basĂ©es sur le droit naturel. Ils ont prĂ´nĂ© les principes politiques et Ă©conomiques de la dĂ©mocratie libĂ©rale. La DĂ©claration des Droits de l’Homme s’est inspirĂ©e de leurs revendications bourgeoises. La sociĂ©tĂ© pluraliste et libĂ©rale est devenue l’idĂ©al de nos dĂ©mocraties ou rĂ©publiques, en assurant Ă  tous un certain nombre de droits fondamentaux. A. 3. En 1837, dans Le livre du peuple », Lamennais dĂ©crivait une sociĂ©tĂ© coupĂ©e en deux Le repos, l’opulence, tous les avantages pour les uns ; pour les autres, la fatigue, la misère et une fosse au bout. Ceux-lĂ  forment, sous diffĂ©rents noms, les classes Ă©levĂ©es ; de ceux-ci se compose le peuple ». On retrouve cette opposition dans les romans du siècle. Les MisĂ©rables » de Hugo traduisent une rĂ©alitĂ© sociale la misère est responsable de l’infamie » Lutte de V. Hugo contre la misère voir le site G. Sand et le fĂ©minisme Ceux qui m'ont lu sans prĂ©vention comprennent que j'ai Ă©crit Indiana avec le sentiment non raisonnĂ©, il est vrai, mais profond et lĂ©gitime, de l'injustice et de la barbarie des lois qui rĂ©gissent encore l'existence de la femme dans le mariage, dans la famille et la sociĂ©tĂ©. » Indiana, PrĂ©face Ă  la 2e Ă©dition Quant Ă  Zola, il veut dĂ©crire l’histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire » et souligner le dĂ©terminisme de la physiologie, des milieux et des circonstances. Le naturaliste a le mĂ©rite d’observer les conditions d’existence des ouvriers, des paysans, des mineurs. Il laisse une Ĺ“uvre qui a l’odeur du peuple » et qui a contribuĂ© Ă  poser la question sociale ». En effet, le travail en usine regroupait alors des ouvriers appauvris par les bas salaires, dĂ©cimĂ©s par le chĂ´mage, les accidents de travail et les maladies professionnelles. B. 1. En 1741, il y avait encore soixante-seize censeurs officiels. Avant que le livre n'obtienne "la permission et le privilège du roi", le censeur devait attester que le livre ne contenait rien de contraire Ă  la religion, Ă  l'ordre public ou aux bonnes mĹ“urs. Un livre publiĂ© sans la permission du gouvernement pouvait ĂŞtre brĂ»lĂ© par l'exĂ©cuteur public, l'imprimeur et l'auteur arrĂŞtĂ©s et mis en prison. Ce fut le sort de Voltaire et de quelques-unes de ses oeuvres. B. 3. Jusqu’au XXe siècle, l’écrivain est restĂ© un intellectuel », malgrĂ© sa volontĂ© de comprendre et de dĂ©fendre la masse. Ainsi, Ă  partir de 1848, les Ă©crivains engagĂ©s s’adressent au peuple mais Michelet souligne la difficultĂ© Je suis nĂ© peuple, j’avais le peuple dans le cĹ“ur. … Mais sa langue, sa langue, elle m’était inaccessible. Je n’ai pu la faire parler. » Nos Fils Zola a fait entrer l’argot dans le roman mais cette vision d’un peuple dont la dĂ©gradation et la misère sont inĂ©luctables, lui a valu des critiques fort nĂ©gatives selon ses dĂ©tracteurs, les insultes et la verdeur du langage rapprochaient le roman du rĂ©cit oral et crĂ©aient un univers dont la morale semblait exclue. A la parution de L’Assommoir, V. Hugo mĂŞme lui a fait ce procès … Vous n’avez pas le droit de nuditĂ© sur la misère et sur le malheur ». Les romans Ă  vocation sociale ont longtemps oscillĂ© entre une vision paternaliste et un excès de rĂ©alisme accusĂ© alors de complaisance. C. Les Ă©crivains eux-mĂŞmes sont partagĂ©s sur le but de la littĂ©rature. En rĂ©action au rĂ©alisme et au naturalisme, ThĂ©ophile Gautier, chef de file de L’Art pour l’art », refuse l’idĂ©e d’une Ĺ“uvre utile », au nom de la beautĂ© qui doit rester gratuite », c’est-Ă -dire ne servir Ă  rien ». D’autres, comme Raymond Aron, affirment que le domaine de l’action est Ă©tranger Ă  celui de la rĂ©flexion et de la crĂ©ation artistique. L’imaginaire n’aurait donc aucune influence sur le dynamisme social. On peut cependant penser que toute littĂ©rature amĂ©liore si non la sociĂ©tĂ©, du moins le niveau des individus qui la composent, en dĂ©veloppant le sens esthĂ©tique, l’esprit critique, la connaissance de soi. Au siècle dernier, Boris Vian nous entraĂ®ne dans un univers fantastique oĂą la matière cicatrise et oĂą les souris parlent aux chats. La fantaisie, l’humour cachent une rĂ©flexion plus grave sur un monde violent dans lequel la mort est toujours gagnante. Jusqu’aux romans de science-fiction qui en nous distrayant, nous mettent en garde contre un progrès trop rapide. Harry Potter mĂŞme apprend Ă  l’enfant que la vie est faite de choix, plus importants que les aptitudes. Conclusion L'Ă©crivain est en situation dans son Ă©poque chaque parole a des retentissements. Chaque silence aussi.", Ă©crivait Sartre en 1945. C'est ainsi que la lutte des philosophes des Lumières et celle des Ă©crivains du XIXe siècle n'a pas Ă©tĂ© vaine leurs idĂ©es, leurs combats ont soutenu les hommes d'action, alertĂ© l'opinion et contribuĂ© Ă  amĂ©liorer les conditions sociales. Ils se sont exposĂ©s Ă  la censure, l'exil et parfois, la prison. Zola, dit-on, serait mort dans des circonstances bien Ă©tranges. Ces obstacles, joints Ă  la difficultĂ© pour des intellectuels bourgeois de trouver un langage juste, limitent l'efficacitĂ© immĂ©diate de la littĂ©rature. Pourtant, tĂ©moin, guide ou conteur, l'Ă©crivain aide l'individu dans ses prises de conscience personnelles ou politiques. Voltaire ne dit pas autre chose dans son texte ironique sur "l'horrible danger de la lecture" "Il se pourrait, dans la suite des temps, que de misĂ©rables philosophes, sous le prĂ©texte spĂ©cieux, mais punissable, d'Ă©clairer les hommes et de les rendre meilleurs, viendraient nous enseigner des vertus dangereuses dont le peuple ne doit jamais avoir de connaissance." Paris AFP - Devenue en quelques semaines un des nouveaux visages du fĂ©minisme, l'Ă©lue Ă©colo parisienne et activiste lesbienne Alice Coffin, qui sort mercredi un livre, assume de cibler les hommes dans ses combats militants comme politiques, quitte Ă  cliver. A 42 ans, cette journaliste de formation a fait une entrĂ©e remarquĂ©e en politique en rĂ©clamant en juillet le dĂ©part du maire-adjoint Ă  la Culture de Paris, Christophe Girard, critiquĂ© pour ses liens avec l'Ă©crivain Gabriel Matzneff, mis en cause pour viols sur suite après la publicitĂ© Au lendemain d'une manifestation qui a conduit Ă  la dĂ©mission surprise de ce proche d'Anne Hidalgo, Alice Coffin explose en plein conseil de Paris, criant "la honte, la honte" pendant qu'un hommage lui est rendu. "C'Ă©tait fou de l'encenser comme ça. J'avais lu l'article du New York Times sur sa proximitĂ© avec Matzneff et je me disais que pour cette raison, symboliquement, il ne pouvait pas accĂ©der au pouvoir", raconte Ă  l'AFP cette femme aux yeux clairs, courts cheveux blonds en bataille, assurant qu'elle ignorait tout Ă  l'Ă©poque des accusations de viol aujourd'hui portĂ©es contre l'ancien adjoint. Après un Ă©tĂ© "compliquĂ©", elle sort mercredi chez Grasset son premier ouvrage, "Le gĂ©nie lesbien", un "livre de combat" contre "l'invisibilitĂ© des lesbiennes" mais aussi "l'androbsession". - BlacklistĂ©e -La suite après la publicitĂ© ÉrigĂ©e en "nouvelle harpie du fĂ©minisme" par l'hebdomadaire Valeurs actuelles, accusĂ©e d'ĂŞtre excessive, soutenue par son groupe Ă©cologiste mais blacklistĂ©e par la majoritĂ© parisienne... Alice Coffin divise et subit insultes et menaces sur les rĂ©seaux sociaux, ce qui lui a valu d'ĂŞtre sous protection policière en aoĂ»t. "Ce qu'on me reproche - et c'est ce que je veux montrer dans le livre - c'est que j'ose pointer les hommes, leurs privilèges et refuser tout ce discours de la complĂ©mentaritĂ© entre les hommes et les femmes", justifie l'Ă©lue, qui n'a "pas peur de prendre la parole". RĂ©cemment, elle a vu ressortir des images de 2018, oĂą elle dĂ©clare sur la chaĂ®ne RT lors d'une mobilisation contre la PMA "Ne pas avoir un mari m'expose plutĂ´t Ă  ne pas ĂŞtre violĂ©e, ne pas ĂŞtre tuĂ©e, ne pas ĂŞtre tabassĂ©e". Soutenue via le hashtag JeSoutiensAliceCoffin, elle se voit cependant reprocher par Anne Hidalgo de se battre "pas pour l'Ă©galitĂ© des droits" mais "pour le droit Ă  la diffĂ©rence", et est taxĂ©e de "pensĂ©e binaire" par la philosophe Elisabeth suite après la publicitĂ© "Je sais qu'en choisissant la gĂ©nĂ©ralisation je dĂ©plais, car c'est impossible Ă  entendre qu'il y a un problème masculin", poursuit celle qui enseignait depuis 2012 le journalisme Ă  l'Institut catholique de Paris et n'a pas Ă©tĂ© reconduite Ă  la rentrĂ©e. "Mais c'est un discours politique, bien sĂ»r que je ne pense pas que chaque homme est comme ça". NĂ©e en 1978 Ă  Toulouse, oĂą ses deux parents Ă©tudiaient l'aĂ©ronautique, cette aĂ®nĂ©e d'une fratrie de six a ensuite grandi Ă  Paris. Elle entre dans l'activisme en 2010 en rejoignant sa mère, Colette, dans le collectif La Barbe, oĂą les militantes s'introduisent grimĂ©es de fausses barbes dans des rĂ©unions essentiellement composĂ©es d'hommes assemblĂ©es gĂ©nĂ©rales d'entreprises, confĂ©rences pour y dĂ©noncer la domination masculine des lieux de pouvoirs. - "Les Z'amours" -La suite après la publicitĂ© "Elle y a forgĂ© un activisme très concret mais aussi pris des coups, au sens littĂ©ral du terme", se rappelle la militante Veronica Noseda, son amie depuis 10 ans, qui a jouĂ© dans la mĂŞme Ă©quipe de foot fĂ©minin "Les dĂ©gommeuses". Pour elle, "il y a un dĂ©calage entre l'image construite par ses adversaires et ce qu'elle est une femme chaleureuse, Ă  l'Ă©coute, d'une grande Ă©nergie et inventivitĂ©". En 2018, elles claquent ensemble la porte d'une rĂ©union sur la PMA avec Emmanuel Macron, Ă  laquelle elles s'Ă©taient invitĂ©es, critiquant "l'effacement total des lesbiennes sur ce sujet". Cofondatrice en 2013 de l'Association des journalistes LGBT AJL et porte-voix de la ConfĂ©rence europĂ©enne des lesbiennes, elle raconte dans son livre comment elle a convaincu sa compagne depuis six ans de participer Ă  l'Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e "les Z'amours", oĂą des couples viennent partager leur quotidien. Regrettant qu'elles n'aient finalement jamais Ă©tĂ© rappelĂ©es.

écrivain critiquant la société et les hommes